Il était une fois en Antarctique, tournée médias

Il était une fois en Antarctique, entre télé et radio

La sortie du livre de Malek Boukerchi s’accompagne d’une tournée média, dont voici les premières dates d’interview :

– Jeudi 15 janvier à 18h15 sur RTL avec Christophe Paco

– Jeudi 15 janvier entre 21h et 23h sur France Bleue en direct, dans une émission consacrée au dépassement de soi

– Lundi 2 février télé Équipe 21 entre 12h et 14h.

– Mardi 3 février RTL avec Thomas Hugues a 20h

Il était une fois en Antarctique de Malek Boukerchi

Il était une fois en Antarctique, le livre de Malek Boukerchi

Déjà un an s’est écoulé depuis l’épopée de l’Ice Marathon en Antarctique. Cette expérience unique a été l’occasion de relever anecdotes, moments de courage aussi bien que de déroute aujourd’hui condensés dans un livre paru aux éditions First, dans la collection L’Optimiste. Le livre est sorti le 22 janvier 2015.

Il était une fois en Antarctique - Malek Boukerchi - Editions First

 

Résumé du livre

Voici un rapide résumé fourni par l’éditeur :

Novembre 2013. Placé sur la ligne de départ, Malek Boukerchi s’apprête à courir 100 km… en Antarctique, à ? 40°C, aux côtés de quatre professionnels et d’un autre coureur.
Courir au Pôle Sud, c’est bien sûr un rêve d’enfant qui se réalise. Les paysages sont époustouflants et les émotions fortes. Mais, très vite, Malek se rend compte que les conditions sont plus terribles que ce qu’il imaginait : impossibilité de voir à plus de 2 mètres devant lui, obligation de sécher son équipement toutes les deux heures sous peine de se voir geler, solitude et fatigue extrême.
Parcourir 100 km en 24 heures dans le froid glacial de l’Antarctique, c’est avant tout un voyage intérieur où l’on doit vaincre ses peurs, déplacer la limite de ses possibilités, se rappeler d’où l’on vient et mesurer à sa juste valeur ses accomplissements.
Un an après son expérience extraordinaire suivie de près par les médias, Malek, conteur entraînant et chaleureux, nous raconte ce qu’il a vécu et transmet généreusement au lecteur la foi nécessaire pour se dépasser.

Commander le livre

Pour ceux qui souhaitent vivre le récit de Malek en 260 pages, vous pouvez commander le livre également disponible sur Amazon en version e-book Kindle ainsi qu’en version broché.

Malek Boukerchi dans l’Echappée Volée, portée par TEDxParis

Comment j’ai couru l’ultra-marathon des glaces en Antartique

Tel était le titre donné à la conférence animée par Malek dans cette Echappée Volée, nouvelle initiative portée par TEDxParis afin de créer une plateforme soutenant les projets d’intérêt commun. Dans cette optique, Malek y est intervenu afin de faire partager son expérience de l’ultrarunning lors de l’Ice Marathon Antartica 2014 et l’importance de la confiance en soi dans l’épanouissement personnel et professionnel.

Par ailleurs, il est de grand intérêt de s’arrêter quelques instants sur le site de l’Echappée Volée et d’y découvrir les formidables projets retenus lors de cette édition. On y retrouvera entre autres le formidable projet simplon.co.

Retrouvez plus d’information sur le site de l’Échappée Volée, sur la page dédiée à Malek.

Dîner Happy-Culture avec Olivier Soudieux et Malek Boukerchi

Rencontre sur le thème « Avancer dans l’incertitude : Faire s’engager pour performer sereinement dans la durée »

C’est au Châteauform’ City Velasquez qu’aura lieu le prochain dîner Happy-Culture.
Celui-ci permettra de rencontrer Olivier Soudieux, aventurier de l’extrême ayant entre autres traversé l’Himalaya pendant un an.
Malek y parlera de son retour d’Antartique après y avoir accompli 142km en marathon.

 

Le dîner aura lieu le 12 juin 2014 au Châteauform’ City Velasquez, 2 avenue Velasquez – 75008 Paris.


 

Pour plus de détails sur l’événement, rendez-vous sur la page d’adgency-experts.

Au défi du désert de glace en terres improbables

Tout marathonien de l’extrême est un guetteur de rêves d’horizons autres

Les terrains balisés n’éprouvent pas l’homme, ils le laissent dans ses limites; celui qui ose les quitter apprend à se quitter lui-même; c’est dans le risque maîtrisé que l’homme découvre celui qu’il est sincèrement…

« Si l’on peut étouffer le sens du tambour et couper les cordes de la lyre, qui pourrait interdire à l’alouette de chanter, car les meilleurs coureurs ne laissent pas de traces ? » Lao-Tseu

Après des courses dans le désert, en montagne à travers des trails de l’extrême, après des courses asphaltées traversant le pays gaulois, coureur habitué au chaud, un nouveau défi m’attire tant sur le plan physique que sur les conditions extrêmes, le froid étant un élément contraire à ma nature : le marathon de l’Antarctique, dans un cadre féérique et dans un continent faisant rêver… que les rêves fécondent la réalité du possible, aller défier les éléments hostiles d’un continent de glace, d’un continent terre vierge et poumon de notre planète… courir pour tous ces symboles devient espérance et force de projection…

Car la neige, les pierres de glace sont les sages de notre temps, qui donc accepteraient comme elles de demeurer sans se rebeller là où le sort les a jetées…Courir ce marathon de l’extrême du froid est un moyen d’aller saluer cet art du lâcher-prise…

S’accrocher, c’est risquer de tomber lourdement; lâcher, c’est accepter de rebondir souplement… telle est la condition du runner de l’extrême et l’hiver nous apprend à nous mettre en friche, devenir ce paysage de silence blanc, se laisser recouvrir de paix. Le refus de l’hiver en soi est comme le refus de l’ombre, du terreau, du silence des profondeurs, de la lenteur et de la maturation. Le temps de la graine est plus long que celui de la fleur car comme dit Bobin, « la fleur est au fruit ce que l’adulte est à l’enfant : bien des orages peuvent compromettre le passage de l’un à l’autre ».

Une quête que je vous ferai partager par mon art du conte et de la parabole appropriée…

Arsynoe-ice-marathon-antartica-trajet

L’Antarctique dans notre imaginaire est l’aube des continents, et après toutes mes courses à travers le monde, c’est un moyen de revenir aux sources, car c’est à l’aube qu’on s’approche de la vérité après des courses de dépouillement mental: l’aube du runner que je suis abat les masques; elle t’attend au saut du lit, ou en chemin, nue et sans tricheries…

Quand la Glace devient le rêve d’une passion…

Le rêve d’une course folle attend secrètement son réveil de la réalisation car quand le coureur danse, ses pieds pensent… 3 vertus indispensables de réussite : passion, humilité et courage, 3 vertus que l’on peut décliner dans le monde professionnel du savoir coopérer en toute harmonie…

Partir en running extrême de la glace loin du chaos/KO et fracas des alphabets agités de notre humaine condition pour mieux revenir à l’essentiel et y trouver des réponses sur soi, sur les autres, sur le monde…

Les corps se vident, les cœurs s’assèchent et les esprits sont de plus en plus confus… ceux qui se ressemblent se reconnaissent et se comprennent sans les mots… cas des coureurs de l’extrême, et l’Antarctique à mes yeux, ces montagnes et sentiers de neiges immaculées dans les cimes azurées, j’y vois des histoires…, dépositaires d’une mémoire inscrite à jamais dans la chair de la terre, entre géologie du ciel et théologie de la terre.

Bref, dans les tourments de l’entraînement-compétition, jeu de conviction, chercher le secret de cette impossibilité de dépasser les limites du corps, de déchiffrer le mécanisme de la respiration… voilà tout le programme à narrer pour cette aventure hors norme…

En tant que nomade errant coureur de l’extrême depuis plus de 8 ans, (et marathonien depuis 1999) au gré de joyeuses rencontres sur les courses car ce genre d’épopées n’a de sens que pour la rencontre, que dans la rencontre où courir pour le plaisir de la souffrance et de la délivrance, c’est rester insaisi dans sa forme épurée la plus simple !

Dans les défis de l’extrême-running, comme dans les défis de la vie, le problème de tout un chacun ne se pose jamais sérieusement, pas plus que celui du sujet d’action : seulement de l’orientation, de l’attitude à adopter face au monde du dehors qui est un dedans… point question de disposition mais de position…

Aller courir là-bas, en terres hostiles du Grand froid, date de course prévue le 21 novembre 2013 sous des températures extrêmes, c’est un moyen-pause parenthèse  de se retirer du chaos de la férocité sociale, pour me laisser me réaliser en couleur paradoxale dans cet univers de blancheur avec les autres coureurs – une vingtaine du monde entier-, être tour à tour jaune, bleu, violet, orange, voguer sur les couleurs ethniques et les intégrer : être mélancolique en bleu, fou en rouge, triste en jaune, gai en vert, nostalgique en violet, suave en orange, faire passer mes idées et mon être par une succession chromatique… tel sera aussi les enjeux de cette course et d’en dévoiler ensuite les mystères…

Etre un coureur de l’extrême et aller se réaliser, quête ultime en terres antarctiques, c’est aussi considérer les illusions comme des vertus, la tristesse comme une élégance, la peur comme un prétexte, l’amour comme source et oubli, le détachement comme un luxe, l’homme-femme comme un roman, la vie comme une berceuse, la souffrance comme un exercice, la perte comme délivrance vers un nouvel horizon… des thématiques de transposition à l’univers vie en dehors de la course…

Nos pieds, si souvent maltraités mais si choyés par tout coureur qui se respect sont des portes massives qui défendent la citadelle de la lumière… Antartica, nous voilà !

Pour conclure, en tant que conteur parabolique, une histoire résumant alors l’état d’esprit de cette nouvelle aventure d’avant, pendant et l’après car nous courons dans l’extrême toujours ensemble, point de compétition mais art de la coopération d’entraide joyeuse, à l’image de ce que les anthropologues du siècle dernier ont découvert en terres africaines…

Un Anthropologue a proposé un jeu à des enfants Africains, il a caché des fruits dans un panier près d’un arbre et a dit aux enfants que le 1er qui les trouvera, gagnera tous les fruits. Quand il donna le coup d’envoi, tous les enfants se sont donnés la main et ont couru ensemble, puis ils se sont assis tous ensemble pour déguster les fruits.
Lorsque l’anthropologue leur a demandé pourquoi ils avaient couru ainsi alors qu’un seul aurait pu gagner tous les fruits, ils répondirent « UBUNTU »:

- « Comment l’un de nous pourrait il être heureux si tous les autres sont tristes »
– « UBUNTU » en culture Xhosa signifie : « Je suis parce que nous sommes »…

L’Alsace titre « Malek Boukerchi : une abominable course des neiges… »

Malek Boukerchi, en partie d’origine alsacienne, a été repris dans le média « L’Alsace » dans un article titré « Malek Boukerchi : une abominable course des neiges… ». L’article récapitule les démarches menées par Malek lors de son périple de l’Ice Marathon Antartica 2013, à parcourir successivement 42km en 5h51 puis 100km en environ 22 heures. Le professionnalisme et les relations humaines ayant vite repris le dessus, Malek a fait des rencontres étonnantes et tissé des liens avec les coureurs et équipes présentes dans ce recoin du monde.

L’exploit sportif et le relationnel ne font qu’un chez arsynoe.